Archive for the 'Société' Category
Arte : le crash pétrolier
Arte diffuse le 16 septembre 2008 à 21h le documentaire : Cruel sera le réveil - le crash pétrolier.
En 150 ans, l’homme a presque épuisé des réserves qui ont mis plusieurs millions d’années à se constituer [...] la question énergétique dans sa globalité, est sans doute la plus importante et la plus complexe de notre époque [...]
Note : 2 informations à retenir de ce documentaire :
1 baril de pétrole = 25.000 heures de travail Homme
Sans pétrole la planète ne peut supporter que 1,5 milliards d’êtres humains
Mylène Farmer et le mythe des extraterrestres
Une peu de mystère dans ce blog :
Il s’agit de la publicité pour l’album “Avant que l’Ombre…” de Mylène Farmer. Vous n’avez rien remarqué à 00:24 ? Cette partie est extraite du clip Fuck Them All.
Pour comprendre, il faut revenir aux différentes thèses sur les extraterrestres, l’une d’entre elles évoque une race de type reptilienne qui serait sur Terre, intégrée dans la population et reconnaissable grâce à une double paupière.
La chanteuse est passée maître en matière de communication, il se s’agit donc absolument pas d’une blague de monteur. Reste à savoir quelles sont les raisons de ce “clin d’oeil” : référence à la thèse évoquée ci-dessus, simple jeu avec les théoriciens de la conspiration, ou simplement annonce de son futur clip “Dégénération” ou elle y incarne justement une extraterrestre ?
Les paroles et les clips de Mylène étant souvent à plusieurs niveaux de compréhension, il est difficile de connaître les vraies raisons de cette référence. Mais cela ajoute encore un peu de mystère au mythe que représente la chanteuse elle-même…
Petite précision, je ne crois pas à cette thèse, je crois, comme tous les scientifiques, à “la possibilité d’une forme de vie extraterrestre”, mais ça s’arrête là.
Réflexions sur le néo-malthusianisme moderne…
…ou la démographique contrôlée, aussi appelé néo-malthusianisme écologique.
Ce terme, à ne pas confondre avec le malthusianisme, fait souvent très peur, y compris aux écologistes convaincus. Pourtant, le but du néo-malthusianisme moderne n’est pas contrôler pour contrôler, mais de contrôler pour mieux vivre et surtout assurer une pérennité à la civilisation en associant qualité de vie, respect de l’environnement et préservation des ressources naturelles.
Quelques remarques qu’il est extrêmement important de faire : le néo-malthusianisme n’a rien à voir avec l’eugénisme (qui consiste à vouloir améliorer l’espèce humaine, et a souvent des évocations nazis. L’eugénisme est couramment pratiquée en agriculture : sélection des races et OGM). Ensuite la culture religieuse et notamment chrétienne dont on hérite de par notre histoire nous empêche de considérer le contrôle de la natalité (ultra choquant pour beaucoup de personnes) comme un compromis acceptable. On est une civilisation qui préfère la souffrance à la mort. D’autre part la terre ne peut subvenir aux besoins qu’à un nombre limité de personnes, c’est purement mathématique. Enfin dernier point, beaucoup voit dans le néo-malthusianisme, un mouvement anti-progrès. Il n’en n’ai évidemment rien, la civilisation continuera à évoluer, elle le fera simplement un peu moins vite.
Le rejet du néo-malthusianisme est avant à voir du coté des économistes et des politiques. Notre société actuelle est entièrement fondée sur la croissance, l’hyper-consommation et la mondialisation. L’un des piliers de ce modèle économique est la démographie (le système de retraite, par exemple, qui s’effondre en cas de stagnation de la population). Entamer une décroissance démographique pour atteindre un point d’équilibre induirait soit une décroissance économique, soit purement et simplement un changement de modèle économique. Les premiers perdants de ce changement seraient les grandes multinationales, les places boursières, … toute la haute sphère de la société. C’est sans doute pour cette principale raison que ce sujet n’est jamais abordé, ni dans les médias, ni en politique.
La croissance démographique induit une urbanisation accrue de laquelle découle des déboisements massifs (avec rejet de CO2), des terres cultivables moindres (obligeant à une agriculture intensive et destructrice pour l’homme et l’environnement) et un pillage des ressources naturelles. La pression sur l’environnement devient déjà intenable : urbanisation outrancière, tensions entre peuples, … Il n’y a pas besoin d’aller bien loin de se rendre compte des effets de la pression démographique : en France, le bétonnage et l’urbanisation vont bon train et, il est à craindre que bon nombre d’enfants actuels n’auront pour seul logement qu’un petit appartement. Exit la maison avec jardin : les surfaces constructibles seront insuffisantes (elles le sont déjà d’ailleurs), exit les grandes prairies et les forêts, seuls subsisteront quelques parcs régionaux, la nature sous cloche en quelques sortes.
La crise alimentaire actuelle est en partie due à un accroissement démographique incontrôlé avec des phénomènes extrême de pauvreté. Car pour produire à des prix raisonnables de grandes quantités de nourriture (culture d’OGM, de palmier, de soja,…), les pays occidentaux s’accaparent les terres des pays du sud, virant sans ménagement les paysans (Argentine, Indonésie). Ces derniers vont, soit s’entasser dans des bidonvilles (devenant ainsi entièrement dépendant de l’aide alimentaire), soit vont déboiser de nouvelles terres pour nourrir leurs familles, poursuivant le cycle destructeur, soit émigrer. C’est ce qui se passe actuellement avec certaines régions d’Afrique (le Darfour, par exemple) et cela peut vite devenir ingérable. Un afflux important d’immigrés dans une zone ou la densité de population est déjà trop importante peut vite tourner au cauchemar (le cas de l’Afrique du Sud est typique).
La mise en place d’une politique anti-nataliste est souvent vouée à l’échec (Inde et chine en sont de parfaits exemples), il est donc plus à craindre que le seuil de tolérance de la planète soit rapidement atteint (il l’est déjà dans une certaine mesure) et que l’on assistera à un effondrement démographique violent (famine, guerres et épidémies en seraient les principales causes).
Le calcul du nombre d’habitant acceptable sur la planète dépend de la qualité de vie souhaitée (30 milliards pour une vie de paysan du Bangladesh, 900 millions pour un Australien, 1,7 milliard pour un français moyen), mais aussi du respect de l’environnement, des ressources naturelles, de l’espérance de vie, … La répartition de la population (hors zones à risques) doit se calculer pour une autonomie quasi totale en eau, alimentation et énergie. Arrêtons de croire que la science et la technique résoudrons tous nos problèmes. Actuellement, elles aggravent plus souvent les situations qu’elles ne résolvent de problèmes, car les solutions sont avant tout pensées pour faire de l’argent et non pour faire évoluer la société.
Lorsque l’Homme n’intervient pas, la nature régule d’elle même la démographie des animaux. Elle le fait aussi parfois pour l’homme, de manière très violente. L’homme a toujours combattu cette régulation, pour son bien-être (médecine, hygiène, travail mécanisé moins éprouvant, …), c’est une évolution logique, mais il faut en accepter la contre-partie : une diminution de la natalité.
Le contrôle de la démographie est reprise dans le modèle de société Ecotopia. Voici quelques avantages d’une démographique contrôlée :
- La limitation de l’impact des catastrophes naturelles en évacuant les zones à trop hauts risques (zones sismiques, soumises à de fréquents cyclones, aux inondations, …)
- Des ressources naturelles abondantes et beaucoup moins limitatives (eau par exemple)
- Préservation des forêts et de la biodiversité
- La limitation des migrations massives et des conflits qu’elles entraînent
Le contrôle de la démographie est un devoir pour les générations futures.
Les glissements tendancieux vers la restriction des libertés
Mise à jour : il semblerait que les blogs soient aussi dans la ligne de mire de certains politiques : [ils] peuvent être considérés comme une forme avancée de lobbying
. Sans doute moins que Monsanto ou Universal. Donner son opinion va t-il bientôt devenir interdit !
Depuis quelques semaines, on accumule les dérives sécuritaires, des glissements tendancieux et même pernicieux vers une restriction des libertés. Tour d’horizon du programme :
La protection des sources des journalistes, un simple effet d’apparat. En effet les journalistes sont protégés sauf en cas de délit grave
. Mais c’est quoi un délit grave au fait ? C’est à l’appréciation du juge et ça peut-être tout et n’importe quoi…
Le filtrage des sites pédophiles, il faut dire que c’est bien joué, se servir de la pédophilie, pour mettre en place un filtrage. Mais, rien ne saurait justifier le filtrage de contenu. L’effet de cette loi sera en fait tout autre, car se sentant surveiller ou filtrer, les pédophiles vont tout simplement utiliser des outils plus difficiles à contrôler : chiffrement des données, darknet, réseaux fermés, retour aux vieilles méthodes postales, … Ils seront alors très difficiles à détecter. Certes le gouvernement pourra se targuer officiellement d’une baisse de la pédophilie, elle ne sera tout simplement plus visible. Comme pour la prostitution, c’est une politique d’apparat. On cache les problèmes.
Mais sans doute beaucoup plus grave, c’est un véritable cheval de Troie qui vient d’être lancé, car après la pédophilie, ce sera quoi ? la pornographie, les journaux et blogs un peu trop critiques…
Ce glissement se fait de manière progressive, sournoise, par un simple changement de mots dans une loi, ou par le rajout d’un décret pendant que le peuple se préoccupe de son pouvoir d’achat.
Et il y a un précédant qui a réussi, le fichier ADN, qui à la base, ne concernait que les délinquants sexuels. En quelques années, par petites touches successives, ce fichage concerne désormais tout le monde.
La loi Hadopi, dont ont sait d’avance qu’elle ne servira à rien, comme DADVSI, sinon à restreindre un peu plus les libertés. Mais beaucoup plus grave, les dommages collatéraux de cette loi pourraient s’avérer catastrophiques : du fait de la suspension de l’abonnement à internet, cette loi entraînera le désert numérique pour bon nombre de citoyens dont une partie dans le lot seront totalement innocents. Le système met en place, de fait, la présomption de culpabilité, puisque ce sera à l’internaute à prouver son innocence.
A ce propos, certains journalistes pourraient faire quelques efforts de clarté : exemple sur TF1 (18 juin à 20h00) les adresses IP, la carte d’identité de la machine
. L’adresse IP n’est qu’un protocole de communication jugé non-fiable du fait de sa facile corruption. Une adresse MAC, s’approcherait plus de cette idée de carte d’identité. Cette exemple met en avant le fait que l’IP est une preuve fiable. Pourtant l’IP Spoofing (usurpation d’adresse IP) est monnaie courante.
Il est à noter que la suspension de l’abonnement internet à été jugé contraire aux respects des libertés civiques et des droits de l’homme par l’Union Européenne.
Arrêtons de jeter la nourriture
Les chiffres sont édifiants : un quart de la nourriture produite part à la poubelle. 30 à 40 % en Angleterre, 40 à 50 % aux Etats-Unis. Outre le fait que cela pollue la planète inutilement, à l’heure où l’on parle de pouvoir d’achat à longueur de journée, cela contribue à augmenter sérieusement la facture. La solution : rationaliser vos achats.
La responsabilité de ce gaspillage est partagé du producteur au consommateur. Attachons nous à ce dernier maillon. Pour comprendre, il suffit de regarder dans les poubelles : produits entamés, produits périmés, repas non fini (essentiellement les enfants, du à une mauvaise éducation alimentaire). Si vous avez l’occasion, regardez ce qu’il y a dans votre caddie et dans celui du voisin et posez-vous une question simple : pourrais-je manger tout cela avant la fin de la date limite de consommation ? Le principale problème réside dans la gestion et la rationalisation des achats, essentiellement sur les produits frais ou à date de consommation très courte.
Alors je vous pose la question : combien de yaourts avez-vous jeté ce mois-ci ?
Pour les produits frais, achetez-en toujours moins que plus. L’alimentation “gadget” (confiserie, sodas, chips, …), achetez-en très peu et considérez-la comme un petit plaisir que vous vous offrez et non comme un produit de consommation courant (y compris pour les enfants, s’il n’y en n’a pas ils ne seront pas tentés). Essayez d’évaluer vos besoins réels et ceux de votre famille (sur 1 mois par exemple) et adaptez vos achats. Regardez régulièrement dans votre frigo et adaptez vos repas en fonction de ce qu’il y a et non en fonction de vos envies. En faisant attention, on peut diminuer de 20 à 30% la facture de course et sans se priver.
Vous aurez réussi quand vous ne jetterez quasiment plus que des épluchures et des emballages.
A lire :
Comments(0)
Comments(0)
Comments(1)